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    Voyage de pêche à mon camp dans le secteur Chute-des-Passes au Saguenay 13 au 15 juin 2009.

    SVendredi soir Charles vient me rejoindre chez moi pour finir de préparer et d'embarquer notre équipement, canot, glacière, gaz etc... Nous finissons juste à temps pour voir les Penguins remporter la coupe Stanley ! À 4 heures du matin je cogne dans la porte de chambre où Charles dormait, on aurait dit qu'il était déjà réveillé !

    On se met en route à 4h30 avec un beau levé de soleil, à peine arrivé dans le parc des Laurentides, on apperçoit un bel orignal en bordure du bois. Quelques instant plus tard un autre se montre à nous mais cette fois j'ai la chance d'arrêter mon camion et de le prendre en photo. Arrivé à Alma nous prenons un déjeuner sur le pouce et hop dans le chemin forestier en route vers notre destination final. On arrive au camp après seulement 5h15 de route, le fait d'avoir déjeuner dans le camion a raccourçi le trajet et le chemin était très beau aussi Smiley



    On s'empresse de débarquer nos choses du camion et on s'instale dans mon petit camp ou je m'apperçois que mon coussin pour dormir n'est pas dans le camp Smiley Je devrai donc dormir sur le plancher ! Avant de se diriger à la pêche j'ai du monter sur le toît du camp pour y mettre du goudron (pitch) car il y avait de l'eau qui découtait du plafond. Juste comme je termine ce court travaux, un peu de pluie ce met à tomber donc ont doit aller à la pêche au lieu de peinturer le camp Wink

    La pêche commence sur mon lac qui est en face du camp, on doit mettre le canôt à l'eau chez le seul voisin que j'ai car mon terrain n'est pas encore amménagé. C'est la première fois que je pêche réellement mon lac pour la peine car je l'ai pêché seulement 1h30 environ. Je prête une cuillère qui m'a été donné par Serge Pépin (la Évasion) à Charles et ce n'est pas long qu'il prend sa première truite avec... Les truites répondent bien à nos leurres et avales nos hameçon très profond dans la geule. Charles s'amuse comme un fou et nous sommes tellement excité par un doublé de truite qu'on passe à un cheveu de chavirer même avec mes duo-flo Sad lol, deux gars de 6 pieds et plus qui se penche du même bord en même temp... ça donne la frousse, beaucoup d'eau dans l'embarcation et la perte de la batterie de mon sonar qui a pas survécu au sauvetage de débris en 3 secondes.

    Ce n'est pas trop grave car je commence à connaître les profondeurs du lac et j'ai ma batterie marine au camp pour les autres jours. Le paysage est magifique sur le lac et on a droit à un arc-en-ciel juste à coté du camp. L'heure avance et les prises s'additionne donc nous décidons de débarquer en prédiction de ce faire un bon repas de truite fraiche qui ont été déjà nettoyé par mon ami Charles sur le lac même.









    Rendu à l'étape d'attacher la dernière courroie pour attacher mon canôt sur le dessus du rack, le pied me glisse du pare choc, le doigt me coince après le rack et je tombe en bas du camion. Je retombe sur mes pieds mais en tombant j'ai cogné mon tibia ce qui fait très mal en général mais là c'était la main gauche qui me fesait un mal de chien... ha NON, j'ai un doigt de casser et pas à peu pret, à partir de la deuxième falange le doigt est rendu presque à 90 degré. Je dis à Charles en lui montrant mon doigt que j'ai le doigt cassé et pendant qu'il me regarde je me remet le doigt en place. Outch Tabar*&?%$ de cri*&$/#* ! le doigt semble bien remis à sa place.

    J'applique de la glace dans les 30 secondes qui suive mais la douleur est affreuse. Rendu au camp je prend deux tylénol et prend un bon calement naturel... Le mal me fait claquer des dents tellement que c'est intense mais ce n'est que pour une courte durée, les tylénoles et autres font effet dans l'heure qui suit. J'ai une décision importante à prendre, on retourne à la maison pour voir un docteur et on perd notre trip qui commence ou bien je rèste et j'attend de voir l'état de mon doigt demain matin. J'opte pour la deuxième option, Charles est bien content mais est conscient que la situation peut changer à tout moment.

    On laisse tomber le repas de truite et Charles nous fait des hot-dogs avec ces pouces... haha ! Notre Charles a un nouveau surnom maintenant 'Gaston' Je n'ai jamais vue quelqu'un qui fait des gaffes comme ça, j'ai ris en malade de la voir aller toute la fin de semaine... Bon, on est du pour un dodo après un beau couché de soleil.





    La nuit ce passe plutôt mal, j'ai presque pas dormis car le plancher ne m'a pas fait de cadeau, en plus la nuit a été froide et humide. Par contre au matin, mon doigt ne me fait pas trop soufrir quand je le flatte pas... Après un déjeuner, je me fait un atèle avec 2 bout de branche et du ruban adhésif à construction rouge et j'annonce à Charles que nous partons à la pêche au brochet... il est fou de joie, il m'en parle depuis qu'on est partis...

    J’ai choisi d’emporter Gaston sur un lac à brochet que je connais au lieu de faire de l’exploitation sur le nouveau réservoir. Il s’agit du lac Morgane ou les avions de Air saguenay décolle, nous y arrivons après quelques kilomètre de chemin forestier. Je m’informe si je peux y mettre mon canôt à l’eau et les gars sont bien sympatique donc on s’y installe sans trop tarder. Un hotter décolle sous nos yeux, ça me rappel mon voyage dans le nord avec un avion similaire, c’est toujours plaisant à voir partir...

    Je pêche à la traine pour épargner mon doigt et Charles fait des lancers vers la berge, je lui m’entionne de lancer en direction des arbres submergés et aussi tôt qu’il s’exécute il attrape son premier brochet du voyage, environs 3 livres. 20 pieds plus loin, il fait un autre lancé juste à coté d’un autre arbre... bang en touchant à l’eau mais cette fois c’était un très beau brochet mais la tension sur le moulinet à Gaston était trop lousse et le brochet c’est sauvé dans les branches pour se décrocher. J’ai été obliger de faire des lancers car le brochet ne modait pas à la traine et c’est là que j’ai pris mes premiers brochets de la journée.













    Juste un peu avant 18h00 on décide de retourner dans notre section du lac où on a eu le plus de succès et c’est tout pret de la base d’hydravion. En arrivant sur place Charles en attrape un qui lui donne du fil à retorde pour le décrocher car il a avalé son rapala comme un cochon. Peu de temps après c’est à mon tour de capturer un brochet et je reconnais ces deux blessures sur le coté gauche, c’est donc le même brochets que j’ai pris quelques heures avant. Je sors toujours mes brochets à main nue depuis que je pêche le brochet et je voulais que Charles essai lui aussi car on a pas toujours de filet.

    Je multipliais les recommendations de sécurité à Charles quand ils les sortait avec sa main mais j’ai oublié d’appliquer une de ces recommendations et j’ai payé le prix avec un gros trépied de rapala dans le tendon du pouces en voulant récupérer le brochet qui était tombé dans le fond du canôt. Je l’ai échappé après avoir essayer de le décrocher avec des pinces dans la main gauche, j’ai accroché mon doigt cassé et j’ai tout laché à cause du mal et on connait la suite.



    Ça été le dernier des 10 brochets qu’on a capturé cette journée là, on s’est rendu au camion car je n’avait pas de pince coupante adéquate pour l’opération du nouveau probème. Après quelques goute de sueur froide et de sang j’ai réussi à couper les extrémités du trépied pour finalement le retirer du pouce. Je me retrouvais avec un problème au deux mains car l’hameçon était entrer dans le tendon du pouce donc plus de force et très sensible. J’ai réussi à embarquer le canôt sur le rack et Charles m’a beaucoup aidé pour le reste de l’aventure qui a pris fin le lendemain matin car j’ai du m’avoué vaincu par ma motricité réduite et la crainte que mon doigt cassé guérisse mal.







    Le chemin du retour c’est bien déroulé et nous sommes arrivé à Québec vers 18h30.
    Je suis allé reconduire Charles et je suis repartis prendre une douche avant d’aller à l’hopital fatigué ben dur. À 1h30 am je sortais de l’hopital avec seulement une radiographie de pris et un premier diagnostique pas très encouragant du docteur. Je dois revenir demain matin 8h pour rencontrer un plasticien car le doc pense que je vais devoir me faire opéré pour me faire placer une vis pour souder mon doigt.

    Le lendemain j’ai sauvé l’opération de peu après avoir vue le plasticien, le fais que j’ai replacer mon doigt sur le moment du drame a été pour quelques chose et je l’ai remis directement à la bonne place.  Le doc était septique qu’and je lui est dis que j’avais refais la fixation du doigt seul dans le bois... Il m’a félicité pour mon courage et pour le bon geste que j’ai posé. Mon cours d’ambulance St-Jean que j’ai suivi ce printemps m’a été très utile pour prendre mes décisions et je le recommende à tout ceux qui font des excusion de pêche ou de chasse.

    Ce fut quand même un beau voyage plus court que prévu avec un bon gaston comme compagnon qui m’a fait rire et fait oublier le mal.

    Merci Charles pour ton aide et ton sang froid, ce fut apprécié. Ce n’est pas tout le monde qui aurait supporté de m’aider à l’opération du pouces.



    Mario Lefebvre (Yofish)





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