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    Récit de mon voyage de pêche au nord du Saguenay en territoire libre du 2 au 5 septembre 2005

    Jeudi 1er septembre

    Nous partons de Québec vers 17h15 en route pour la première étape du voyage soit le village de l’Ascension pour refaire le plein d’essence avant d’emprunter la route forestière. La première étape ce passe très bien et nous partons pour la deuxième étape qui elle, est de ce rendre au km 132 du chemin forestier pour refaire encore une fois le plein d’essence au camp des travailleurs avant de monter jusqu’à notre endroit de pêche que j’ai ciblé avec le logiciel Earth Google. Petit problème à notre arrivé au camp des travailleurs le mini poste d’essence est fermé et il y a personne au camp. Après avoir étudié le nombre de km et d’essence qu’il nous reste pour ce rendre à notre but, nous croyons avoir assez de gaz pour faire l’aller-retour mais avec une petite crainte quand même car on va être pas mal loin de toute civilisation. Nous partons vers la dernière étape, la route est belle et on a une vitesse de croisière de 80 km heure environs. Ça fait bientôt 6 heures qu’on roule et on a hâte d’arriver, il fait très noir dehors et on n’arrive pas à trouver un endroit adéquat pour monter notre campement avec cette noirceur. Avec un commun d’accord avec mon coéquipier on décide d’arrêter sur le bord d’un petit chemin qui croise notre route pour dormir et nous trouverons un endroit plus approprié pour monter notre campement demain matin car il est rendu 1 heure du matin.

    Vendredi 2 septembre

    Je me réveil en sursaut car mon chum Stéphane vient de partir le camion dans lequel ont couche pour ce réchauffer, il est 6 heure du matin et la nuit a été courte. Dehors le temps est gris et le camion bouge avec les rafales de vent. Nous remettons nos équipements à bord du véhicule pour dénicher un meilleur endroit pour monter notre campement, seulement 5 minutes nous suffisent pour trouver un bon spot avec un petit ruisseau pour faire notre vaisselle. Le vent est déchainé et nous donne un peu de fil à retordre à monter notre camp mais avec un peu de patience ont y parvient. Aujourd’hui est une journée d’exploration pour trouver de nouveau lac dans ce secteur que j’ai vue sur Earth Google, de toute manière avec les vents qu’ont a ça serait dur de pêcher. Après un bon déjeuner avec les cretons de ma maman ont part à l’aventure avec mes cartes que j’ai fabriquée avec Google. Hum ! ce n’est pas évident de ce repérer sur le terrain car il y a des petits chemins qui ne figure pas sur les cartes et qui nous met en erreur, ça fait bientôt 2 heures de marche qu’ont fait dans des sentiers de Timberjack pour trouver le premier lac qu’ont avait ciblé sur la carte mais ont arrive toujours à des culs de sac. Ça sera pour l’an prochain ce lac mais avec un GPS cette fois… Ont décide de chercher le deuxième lac, en parcourant le bois pour ce rendre à ce lac ont déguste des bleuets délicieux qui tapissent le terrain et ont trouve aussi un bel excrément d’ours qui semble assez frais merci… Les seules armes qu’ont a sont une bombonne de poivre de cayenne et une bombonne de klaxon de bateau. Je donne deux coups de klaxon pour nous faire entendre et nous continuons notre chemin en se parlant plus fort. Après 15 minutes de marche ont aperçois de l’eau au travers les branches des arbres, YES cette fois ont l’à trouvé ! Je pense bien que c’est un petit lac de tête par rapport à son altitude et part sa position hydrographique, le lac doit faire environs 1000 pieds de long par 400 de large. Le niveau de l’eau est très bas et du coté que nous sommes arrivé il y a 6 pouces d’eau seulement sur un bon 20 pieds mais de l’autre coté il semble avoir beaucoup plus creux. Ont se demande si pour aujourd’hui ça vaut la peine de retourner chercher le canot et nos équipements de pêche car la fatigue se fait sentir. On décide de ne pas le pêcher pour cette fois mais nous y restons un 30 minutes pour voir si ont verrait pas de l’activité à la surface de l’eau mais avec le vent qui souffle ont n’y aperçois rien donc on retourne au campement avec une bonne satisfaction du devoir accompli.

    Stephane qui bricole encore à l’intérieur du campement

    Nous prenons un bon repas et ont décide d’aller faire la pêche du soir sur un lac que je connais bien et qui ne demande pas un gros portage et il y a une belle baie à l’abri du vent sur ce lac car le vent n’a pas diminué beaucoup. Le niveau de l’eau du lac est très bas lui aussi donc il faut pêcher au travers les nénuphars presque tout le temps. Après deux heures de pêche et de combat contre le vent avec mon canot ont rentre au camp avec 4 mouchetées dont la plus belle est de 16 pouces pour 1 livre et ¾ et les trois autres sont de 13 pouces et ont a remis quelques unes de 10 à 12 pouces à l’eau. La plus grosse je l’ai déjoué avec une cuillère Lake Clear or et argent suivit d’un avançon et d’une Wooly Bugger noir et rouge à la place du ver et en lui faisant faire un genre de surf sur et entre les nénuphars. Un bon steak pour souper et hop au lit…

    Moi et ma truite de 16 pouces

    Samedi 3 septembre

    On ce réveil vers les 7 heures, le vent est toujours aussi fort que la veille et ont décide de défaire notre campement et de redescendre dans le coin du km 132 en pêchant dans les trois rivières qu’ont croise sur notre chemin car la pêche sur les lacs est presque impraticable avec ce foutu vent. Stéphane accroche un brochet dans la rivière Manouane à partir du pont mais il se décroche quand il veut le sortir… ensuite plus rien dans les rivières mais ont a pas été trop patient envers elles. Ont arrive au camp des travailleurs aussi appelé le DLM pour faire le plein d’essence et à notre arrivé je reconnais l’employé qui travail ce jour là à la pompe à gaz, c’est le monsieur qui a un chalet sur le lac à la Carpe tout prêt de celui au père à mon chum.
    Après un brin de jasette je lui demande s’il connaît un bon lac à brochet à part ceux que je connais déjà et sans hésiter il me suggère une baie du grand lac Péribonka qui est facile d’accès et qui renferme en moyenne des brochets de 10 à 15 livres, je regarde mon ami Stéphane et ont a même pas besoin de se parler et hop à la recherche du chemin pour ce rendre à la baie. Ont trouve la baie après une bonne demi-heure de recherche pour trouver le bon chemin. Wow ! de toute beauté ce lac Péribonka et très impressionnant et un porc-épique nous accueil sur le bord de la baie. Cependant le réservoir est d’au mois 6 pieds plus bas qu’à la normal et par ce fait même la végétation qui borde la baie n’est plus dans l’eau et le contour de la baie est rendu une plage de roches. Nous montons un abri pour le vent pour pouvoir faire notre souper et notre déjeuner demain matin. Il est rendu presque 18h30 et dans moins d’une heure il fera noir donc on décide de pêcher à gué pour l’heure qui reste mais sans succès. En marchant sur les bords de la baie ont trouve plusieurs squelettes de brochets qui prouve les dires du monsieur qui a des gros brochets dans ce réservoir… On a hâte à demain pour y aller en canot surtout que la baie est un peu moins exposée au grand vent. À 21 heure c’est déjà le dodo du à la fatigue accumulée des derniers jours.

    Notre ami qui nous a accueillis

    Dimanche 4 septembre

    C’est notre dernière journée de pêche et il faut aller rejoindre nos chums pour le souper qui montent au chalet au père à mon chum que j’ai mentionné tout à l’heure au lac à la Carpe soit 42 km de notre emplacement actuel. Après un déjeuner rapide nous embarquons sur le lac avec mon canot et ont voit au loin des grosses vagues qui vont frapper sur un cap de roche à la sortie de la baie donc nous allons rester gentiment dans la baie. Après plusieurs minutes de pêche dans le fond de la baie nous avons pris quelques petits brochets de 20 à 25 pouces mais rien qui approche des 10 livres.

    Stéphane qui ce la coule douce avant les émotions…

    On décide donc de descendre plus bas vers l’embouchure du grand lac, les vagues sont de plus en plus grosses et ont commence à se dire qu’il faudrait retourner de bord. Stéphane me suggère de traverser la baie pour remonter par l’autre coté, j’approuve l’idée à Stéph après avoir analysé la grosseur des vagues plus au large. Ouf ! les vagues sont pas mal plus grosse que ce que j’avais analysé quelques minutes avant, pas le choix on doit continuer car nous avons plus que la moitié de fait et je me vois pas en train de faire un 180 degré dans c’est grosses vagues. Ont c’est rendu de l’autre coté mais on a eu la frousse à quelques reprise. En traversant de l’autre coté j’ai aperçu sur mon sonar des gros poissons qui se tenait au fond dans 60 pieds de profond et je crois bien que c’était de belles grises. Nous essayerons des pêchers le printemps prochain avec une embarcation plus adéquat pour ce plan d’eau. Rendu de l’autre coté les vagues n’ont pas diminuées beaucoup et en remontant je ferre un brochet, ha non ! pas ici que je dis à Stéph, je dois garder le canot bien droit sinon la vague va entrer sur le coté à coup sur, par chance à quelques pieds de nous il y a une mini baie à ma droite donc je me suis dirigé dans cette mini baie et j’ai pu sortir mon brochet qui n’était pas un monstre mais plus gros que ceux du fond de la baie.

    Moi et monsieur brochet qui nous a fait vivre des émotions…

    Nous ne sommes pas retourné à cet endroit par la suite, dommage car il semblait y avoir du plus gros brochet mais la sécurité avant tout et j’avais assez mouillé mes fonds de «... !!...»  comme ça.

    Mon canot qui servira pour aller seulement sur les lacs tranquille la prochaine fois…

    Nous avons sortie du lac vers 14 heures pour aller rejoindre nos chums pour le souper. Rendu au chalet, les amis n’étaient pas encore arrivés donc nous somme allé faire un petit tour sur le lac dans face car il y est supposé avoir du doré dans le lac mais j’ai capturé seulement 3 petits brochets. Par la suite nous avons soupers avec les amis dans le confort du chalet et pris quelques petites bouteilles brunes et dormis au chaud.

    Lundi 5 septembre

    C’est le gros déjeuner ce matin et le thermomètre indique 3 degrés et évidemment le vent est presque nul ce matin. Ont est bien content d’avoir dormis au chaud et c’est maintenant l’heure du retour à Québec pour Stéphane et moi, ont arrête sur le pont de la majestueuse rivière Péribonka pour prendre quelques photos et le chemin du retour c’est très bien déroulé.

    Moi et en arrière plan la belle rivière Péribonka

    On a déjà hâte au printemps prochains pour essayer le nouveau lac qu’on a trouvé et en plus en redescendant de où ont était camper samedi, je pense avoir trouvé la bonne trail pour ce rendre au premier lac qu’on a cherché. J’ai aussi hâte de retourner sur le lac Péribonka qui semble renfermer toutes sortes de gros poissons intéressant. Ce fut un très beau voyage malgré le vent intense et le voyage du printemps prochain semble très prometteur…


    Mario Lefebvre (Yofish



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